Tuesday, March 20, 2012

Dons de nourriture aux organismes interdits à NYC

Le maire Bloomberg s'attaque à l'alimentation des personnes en situation d'itinérance et, parce que la valeur nutritive des dons de nourriture aux abris ne peuvent être contrôlés, il interdit de tels dons aux organismes. Un article de CBS ici expose la situation:  http://newyork.cbslocal.com/2012/03/19/bloomberg-strikes-again-nyc-bans-food-donations-to-the-homeless/

État de la situation de l'itinérance au Nouveau-Brunswick

Le rapport annuel 2011 du Groupe d'action sur les sans-abris au Nouveau-Brunswick vient d'être publié, selon Radio-Canada qui en rapporte la nouvelle ici: http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2012/03/19/010-portrait-itinerance-nouveau-brunswick.shtml

Saturday, March 17, 2012

Quand la santé mentale nuit à la crédibilité

Un article très intéressant sur Healthy place sur la façon dont les gens perçoivent ceux qui vivent avec un problème de santé mentale. En anglais: http://www.healthyplace.com/blogs/breakingbipolar/2012/03/loosing-credibility-because-of-your-mental-illness/

Décharge

Le réalisateur Benoit Pilon a fait, pour son deuxième film de fiction, Décharge, une étude profonde du monde de la rue. On y rencontre un homme, éboueur de métier et propriétaire d'une compagnie, interprété par David Boutin, qui a été sauvé quinze ans plus tôt de la jungle de la rue par une intervenante, qu'il a fini par épouser. Un jour, en pleine run, il tombe sur Eve, jouée par Sophie Desmarais, qui est sous l'emprise de l'héroïne et d'un gang de rue. Voyant en elle l'opportunité de faire ce que sa blonde a fait pour lui, il tente de la sauver, sans son accord. Le film est brillamment interprété et d'un réalisme inouï. Jamais on ne tombe dans le pathos, dans la pitié. Benoit Pilon fait preuve d'une immense compréhension et d'une grande humanité dans sa façon de traiter cette réalité. Je me dois aussi de souligner le réalisme de la fin, qui amène une charge de plus de crédibilité au film. Il faut davantage de films comme celui-là, pour mieux comprendre la toxicomanie!

Monday, February 6, 2012

On the Bowery: caméra sur la vie

En 1956, s'inspirant du néoréalisme italien (Le voleur de bicyclette, de Vittorio de Sica, en est un exemple probant), le réalisateur Lionel Rogosin posait sa caméra dans le quartier Bowery, dans le Lower Easr Side de New York. On the Bowery, c'est en quelque sorte un docu-fiction, car les personnages ont participé à l'élaboration du scénario. Bien avant cela, Rogosin s'était fait connaître des habitués du quartier en s'invitant dans leur quotidien. Le résultat est intimiste. Le portrait qui en résulte en est un qui est bien loin du Bowery qu'on connait aujourd'hui: le métro y était aérien à l'époque, par exemple, et le quartier n'était pas le quartier hip qu'on connait maintenant depuis plusieurs années. On y voit plusieurs hommes qui sont touchés par le manque d'emplois, qui sont chanceux s'ils arrivent à travailler une journée de temps à autre. La caméra s'attarde aussi sur plusieurs personnes que l'on voit dormir en pleine rue, frappés par la malédiction du manque d'emploi et de l'alcool. Le film de Rogosin est empreint d'un grand humanisme, et il est à voir.

Sunday, February 5, 2012

Le visage de l'itinérance change à New York

40 000 individus seraient sans domicile à New York, où le portrait a véritablement changé ces dernières années. Il n'est pas rare d'y trouver des familles et des gens apportant des téléphones intelligents, selon cet article très intéressant du New York Times:  http://www.nytimes.com/2012/02/05/nyregion/ordinary-families-cloaked-in-a-veil-of-homelessness.html